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Le blog de Philippe Wen a pour adresse : www.ph.wen.over-blog.fr

"Un blog comme tous les autres, où vous trouverez un peu de tout et vraiment n'importe quoi". Le Contributeur, WEN Philippe

Contact (e-mail) =
ph.wen@free.fr

Profil

  • : Philippe Wen
  • ph.wen
  • : Homme
  • : 22/09/1993
  • : France
  • : Je m'appelle Philippe DeXin Wen, et je suis né le 22 septembre 1993 à Paris. Je suis actuellement en 1ère S 9, au Lycée Hoche à Versailles (78). J'aime bien l'histoire, l'actualité, la lecture, la politique.
Vendredi 20 novembre 2009

Bonjour à toutes et à tous !

Cela va bientôt faire un an que je ne vous ai pas écrit. Le blog "dort" depuis mon dernier article sur Albert Barillé.
Et pourtant je ne vous ai pas oublié. Mais étant un lycéen, je n'ai pas trouvé le temps d'écrire sur mon blog. Je tâcherai de le faire dès que possible. Néammoins, il est quasi certain que ça n'arrivera pas avant un certain temps.
En attendant, je vous propose une vidéo et une musique : un des sketchs les plus hilarants et intéressants de l'humouriste Anne Roumanoff, ainsi que le morceau "Struggle for pleasure" de Wim Mertens.




J'espère que vous saurez être patients et indulgents pour cette longue absence, qui manifestement va se prolonger.
Merci et à bientôt,

WEN Philippe
Par Philippe Wen
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Mardi 17 février 2009

Bonjour à tous !


Avez-vous regardé la chaîne Gulli le mardi 11 février, sur le prime-time ? Non, bien sûr ; ce n'est pas de notre âge. Savez-vous ce qui s'est passé le jour-là ? Non, bien entendu ; ça ne nous regarde pas.
Albert Barillé est mort.
Comment, vous ne savez pas de qui il s'agit ? Bande de malappris, regardez-moi ça :

La saga commence en 1978.
 Il était une fois l'Homme, 1978. Cette première série de 26 épisodes est présenté sous une forme très conventionnelle, encore sous le format documentaire. Les personnages sont montrés sous une forme typée, avec des formes récurrentes : les deux "gentils" (l'un svelte, l'autre plus enrobé), les deux "méchants" (l'un très gros, l'autre sournois, les deux avec un nez caractéristique), le "sage" (futur Maestro, avec sa barbe). Ce Maestro devient peu à peu le personnage emblématique du cycle "il était une fois". Qui ne le reconnaîtrait pas, avec son ton si particulier et sa longue barbe blance ?

 


Il était une fois l'homme - Charles Martel
envoyé par ut0g38

Il était une fois l'Espace, 1982. La seule série du cycle à ne pas être strictement éducative, mais une véritable fiction. Pour tout vous dire, je ne la connais pas vraiment.

Il etait une fois l'espace 82 FR3
envoyé par killerkyng

Il était une fois la Vie, 1986. Cette fois, il s'agit d'un véritable voyage dans le corps humain, de manière très méthodique et précise : le coeur, la peau, les protéines, etc... De mémoire, tous mes professeurs de SVT ont l'ensemble des épisodes de Il était une fois la vie ! Il faut dire que j'en ai bien plus appris en biologie en regardant ces dessins animés plutôt qu'avec les documents du manuel scolaire.

(Generique dessin anime) Il Etait Une Fois La Vie
envoyé par bebel49

Il était une fois les Amériques, 1991. On commence à adopter la forme suivante : le maître parlant d'un ton docte avec sa longue barbe, Maestro ; avec ses auditeurs plus ou moins attentionés, et notamment Pierrot, Pierrette, ... Albert Barillé brosse ici un long tableau chronologique du continent américain, des premiers hommes venus d'Asie jusqu'à l'abolition de l'esclavage en 1860, en passant par Christophe Colomb et les puritains du Mayflower.

Il était une fois les Découvreurs, 1994. Sur le principe de la série précédente sur l'Amérique, Maestro conte les vies des grands scientifiques de notre monde, avec Archimède de Syracuse, Marie Curie, Newton, Thomas Edison, ... A mon sens, c'est la série la plus réussie du cycle : 26 biographies très bien réalisées, abordables pour les jeunes sans être simplistes.


Il était une fois les Explorateurs, 1997. Là aussi, ce sont des biographies de grands explorateurs et conquérants, comme Magellan, Piccard et ses bathyscaphes, Gengis Khan, Livingstone, ...


Il était une fois la Terre
, 2008. Après une longue pause, A. Barillé et la société Procidis reprennent la saga "il était une fois" ; s'adaptant à l'époque, on parle ici d'écologie, de développement durable, d'environnement (l'eau, la pollution atmosphérique, les énergies renouvenables). Le design est aussi adapté en conséquence (et notament le trait de crayon) ; les enfants ne sont plus spectateurs mais aussi co-acteurs avec Maestro, ils sont plus responsables et se servent des nouvelles technologies.
A dire vrai, j'ai découvert Il était une fois la Terre le 11 février sur Gulli, lors de la soirée spéciale diffusée en raison du décès d'Albert Barillé. Avec un peu de chance, vous la verrez en inédit sur France 3 ou Gulli ; je n'ai malheureusement aucune vidéo d'appui.

Albert Barillé, né en 1920, est un producteur-scénariste-réalsiateur de dessins animés français. Il a d'abord été le père des dessins d'animation "Colargol". Avec sa longue saga "Il était une fois...", il a ouvert la voie aux dessins animés ludo-éducatifs, à la fois fictionnels et instructifs. A 88 ans, il décède à Neuilly-sur-Seine, après une carrière bien remplie. Aujourd'hui, ses dessins d'animation sont présents en Europe mais aussi partout dans le monde (la série est traduite en plus de 100 langues).  Ainsi, regardez ceci en version hispanique :


Les génériques si connus ont été composés par Michel Legrand et chantés par plusieurs vainqueurs de l'Eurovision. Avec lui, l'histoire et la science sont devenues de plus en plus attrayantes pour les jeunes comme moi. Il recevra d'ailleurs, à ce titre, plusieurs récompenses dans le milieu audiovisuel, notamment le 7 d'or.
Citons Albert Barillé :
« Donner à nos enfants le désir de savoir, éveiller leur curiosité. Les traiter aussi en personnes à part entière, qui comprennent bien plus que ne le croient les adultes. Vous les fortifierez ainsi et ils vous en sauront gré. »

Ainsi, Albert Barillé est décédé le 11 février 2009. Les épisodes de "Il était une fois..." sont orphelins. De FR3 en 1978 à France 3 en 2008, cet homme, avec Maestro, a accompagné plusieurs générations d'enfants et d'adolescents avec ses dessins animés. Maintenant, vous savez de qui il s'agissait.
A bientôt,


WEN Philippe

Par Philippe Wen - Publié dans : Biographie
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Mardi 17 février 2009

Bonjour à toutes et à tous !


Ca faisait un long moment que je ne vous avais pas écrit. Même en période de vacances, il semble acquis que je n'actualiserai plus régulièrement mon blog. Certainement un manque de tenacité... Après un rythme de trois articles quotidiens, je vais peut-être me lancer sur un nouveau rythme. Autrement, il faudrait que "je me bouge" !
Venons-en aux choses sérieuses. Je publie dans un premier temps un article tout préparé, qui est celui publié par le "New Hoche Times" dans le n°2 de février 2009. Pour les amnésiques, je participe à la rédaction du journal des lycéens du lycée Hoche.

Il est vrai que le sujet n'est pas particulièrement d'actualité, mais il m'a semblé nécessaire, au moment où je l'écrivais (début janvier), de l'évoquer. A cet article, j'y ajoute mes illustrations et des vidéos complémentaires.
Vous souvenez-vous de Knut ? Cet adorable petit ours blanc rejeté par sa mère à sa naissance, et qui a été élevé par un soigneur du zoo de Berlin ? Effectivement, vous l'avez déjà vu et revu il y a de cela plusieurs mois, en train de faire son malin à la télévision. Depuis, plus rien. Bien entendu, il est devenu un vrai ours blanc, mais qu'en est-il réellement ? Article !



Knut a deux ans

 

Rien ne justifie que l’on parle de Knut dans ce numéro. Aucune actualité récente, si ce n’est que l’ourson devenu superstar a fêté ses deux ans le 5 décembre. Ou encore, si ce n’est ce non-événement : un homme s’est introduit dans l’enclos de Knut le 22 décembre dernier, à ses risques et périls ! Il va sans dire que les gardiens du zoo ont eu le plus grand mal à détourner l’attention du plantigrade. Mais qui se souvient Knut ? Je suis sûr que tout le monde a entendu parler lui, mais il est moins certain que vous sachiez encore très bien de qui il s’agit. Quelques rappels s’imposent.

 

Knut est un ours blanc né au zoo de Berlin à la fin de l’année 2006. Sa mère le rejette à sa naissance (avec son frère jumeau qui ne survit pas), et il est recueilli par les gardiens du zoo. Il a été élevé par le soigneur Thomas Dörflein, comme on a pu le suivre à la télévision (vous avez certainement dû fondre devant votre petit écran quand Dörflein lui donnait le biberon ou le lavait dans une bassine métallique). Devenu de plus en plus malin et télégénique en grandissant, l’ourson s’est illustré par sa manie de mordre un chien en peluche, par son goût du croissant viennois et ses bêtises qu’il lui arrivait de faire lors de ses déambulations dans la chambre de son « papa » affectif. Comme un collègue de T. Dörflein a filmé tous les pas de Knut jour après jour, les journaux télévisés en parlaient presque quotidiennement et les grands magazines en font leur une comme Vanity Fair qui titre Ich, Knut, ein Weltstar aus Deutschland (moi, Knut, une star mondiale [venue] d’Allemagne).


Il a été présenté au public pour la première fois le 23 mars 2007, devant une foule de journalistes et une marée de visiteurs (plusieurs centaines de milliers de personnes attendaient devant le zoo). En effet, depuis plusieurs mois, une « Knutmania » a pris racine en Allemagne et dans le monde entier. Grâce à Knut, les visites au zoo de Berlin ont fortement augmenté et les recettes du parc animalier ont explosé ; des produits dérivés ont été vendus (peluches, livres), l’image de l’ourson a été utilisée à différents usages (et notamment pour des campagnes contre le réchauffement climatique) ; on estime à 10 millions d’euros les bénéfices du zoo de Berlin grâce à Knut. Et le 28 décembre dernier, le documentaire « Knut, l’ourson superstar » a été diffusé sur France 5, retraçant la vie de l’ourson blanc.

 


Depuis, Knut a une « petite sœur » : Flocke, un ourson blanc femelle, a été retirée à sa mère au zoo de Nuremberg l’année dernière, car celle-ci ne l’allaitait pas. Aujourd’hui, bien qu’il pèse plus de 200 kilos et qu’il n’ait plus vraiment le gabarit d’un ours en peluche, Knut est toujours l’objet de toutes les attentions du zoo de Berlin. Les visiteurs – certes moins nombreux – se pressent encore pour le voir dans son enclos et le trouvent toujours aussi mignon. Et on continue de commenter le moindre de ses faits et gestes ; récemment, on l’a surpris en train de tuer des carpes sans les manger : les uns y voient des troubles psychiques graves, les autres applaudissent car il reste sauvage. Cependant, de plus en plus de gens deviennent amers devant la « starisation » de Knut. Ce dernier prend de l’embonpoint et devient de plus en plus introverti ; le zoo de Berlin pense à le transférer dans un autre zoo ; officiellement pour lui trouver une compagne ; officieusement pour se débarrasser de ce gouffre financier que représente Knut. Le 22 septembre 2008, son père adoptif, le soigneur Thomas Dörflein, meurt d’un arrêt cardiaque.

 

 

Pour tous les fans de Knut, sachez que la plupart des sites qui lui sont consacrés en sont malheureusement resté au stade « bébé » ; seul le site rbb-online.de/knut continue d’être mis à jour, avec ses dernières photos et leur commentaire en allemand. Et voilà comment Knut, ours blanc du zoo berlinois, a été une icône dans le monde entier malgré lui quand il était ourson, avant qu’il ne retombe dans l’oubli. Il est temps que nous (moi inclus) nous souvenons qu’un jour, nous avons eu aussi notre période d’extase devant la télévision, avant de le jeter aux oubliettes. Aujourd’hui, alors qu’il est âgé de deux ans, qui se souvient encore de Knut ?

 

WEN Philippe, 1ère S 9. 
Et voilà l'article ! Maintenant, si je trouve quelqu'un qui ne sait pas broder sur Knut - ou pire, ne sait pas de qui il s'agit -, gare à lui ! Il m'entendra sèchement. Même s'il répond moins aux canons de la beauté télégénique, Knut reste pour moi toujours aussi attrayant. Malgré tous ses errements, il reste un symbole du ridicule manichéen humain : après l'avoir mis aux nues, on le rejette ; après l'avoir adoré, on le brûle. Et dire que certains comptent l'envoyer "en exil", pour de futiles raisons financières ! Qu'en est-il alors de tous les bénéfices réalisés sur les ouvrages, produits dérivés et gadgets faits à son éloge ?

A bientôt,


Philippe Wen


 

Par Philippe Wen - Publié dans : Qualité de vie
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Dimanche 1 février 2009

Bonjour à tous !

Samedi dernier, j'ai eu un petit souci avec Internet Explorer : je m'apprêtais à rechercher sur Google "express", pour aller sur le site très respectable de l'hebdomadaire "L'Express". Et - surprise -, j'apprenais que "ce site pourrait endommager votre ordinateur" ; puis j'essaie de trouver un chemin moins direct pour aller sur le site de L'Express, mais le seul moyen que je trouve est de taper directement l'adresse URL du site : aucun moyen d'y aller avec Google ! Perplexe, je regarde la page de résultats de recherche, et je constate tout simplement que tous les résultats proposés par Google sont dits dangereux !
Ma surprise n'en est que plus grande quand je tape "diplomatie" (c'est-à-dire le ministère des affaires étrangères), pour rechercher des informations statistiques sur la Slovaquie : le site du quai d'Orsay est dangereux ! Idem pour Wikipédia, idem pour lemonde.fr, idem pour le site de mon lycée... 
Dans un état d'exaspération encore jamais atteint, j'éteins mon ordinateur et je file faire des exercices de physique. Je n'y retourne que très tard, dans la soirée. Je suppose que je n'ai pas été le seul à m'énerver devant mon écran d'ordinateur... Mais tout s'explique : lisez-donc l'article de l'AFP qui suit, puis celui du Point. Je les ai trouvé dès lors que Google s'est mis de ses émotions. Quoique le Web soit un monde plein de dangers, il ne faut pas voir tout l'internet en noir !




Google affole les internautes en désignant tous les sites comme dangereux

WASHINGTON (AFP) — Le moteur de recherche Google a provoqué samedi la stupeur sur internet en étant victime pendant près d'une heure d'une panne où il désignait tous les sites de la planète comme dangereux.

Samedi entre 14H30 et 15H25 GMT, lorsqu'un internaute tapait une recherche sur la page d'accueil de Google, la totalité des résultats indiquaient: "ce site pourrait endommager votre ordinateur", dans toutes les langues disponibles, a expliqué Google.

Le groupe a plaidé coupable en invoquant "très simplement une erreur humaine".

Google reçoit régulièrement des mises à jour d'un fournisseur de sécurité, StopBadware.org, qui établit la liste des sites malveillants.

"Malheureusement, et là est l'erreur humaine, l'URL (adresse internet, ndlr) / (slash, ndlr) a été par mégarde cochée dans le fichier et / se retrouve dans toutes les URL", a expliqué la société de Mountain View (Californie, ouest des Etats-Unis) sur son blog.

Après cette erreur, si les internautes tentaient d'accéder au site souhaité, Google faisait barrage et les redirigeait vers le site de StopBadware.org. Immédiatement, le site de StopBadware.org s'est retrouvé surchargé de requêtes.

"Les erreurs ont commencé à apparaître entre 14H27 et 14H40 GMT et ont commencé à disparaître entre 15H10 et 15H25 GMT, donc la durée du problème pour tout utilisateur unique a été d'environ 40 minutes", a précisé Google.

Le groupe a présenté ses excuses à ses utilisateurs et promis d'"enquêter soigneusement sur cet incident" et de "mettre en place des vérifications plus rigoureuses pour empêcher qu'il ne se reproduise".

Cette panne n'a pas concerné une autre fonctionnalité de recherche Google, la recherche d'actualités, ce qui permettait d'accéder aux sites ailleurs considérés comme malveillants.

L'événement était largement relayé sur les blogs et forums, les internautes s'interrogeant sur la fiabilité de cette fonctionnalité dont Google affirme qu'elle vise à "identifier les sites dangereux (...) qui pourraient installer des logiciels malveillants sur votre ordinateur".

Google contrôle aujourd'hui environ 70% des recherches sur internet, une part de marché qui n'a cessé de croître ces dernières années.

http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5iZayTk3icFpjK_DgBzzhw0qAylmQ




Publié le 01/02/2009 à 11:55 - Modifié le 01/02/2009 à 12:27 Le Point.fr

Google : une erreur humaine pour un incroyable bug planétaire

"Google Bug" n'est pas un nouveau service de Google, il s'agit simplement d'une recherche faite de plus en plus souvent depuis samedi. Le géant de la recherche a en effet subi un dysfonctionnement inhabituel, classant l'ensemble du Web comme "dangereux".

Par Guerric Poncet

Google a eu une défaillance incroyable samedi. Durant un peu moins d'une heure -une durée très importante pour Internet-, le géant de la recherche sur Internet a classé tous les sites Web du monde comme "dangereux", prévenant les internautes du soi-disant "danger" s'ils poursuivaient leur navigation.

Quand l'ordinateur voulait protéger l'homme

De 15h30 à 16h25 environ, toutes les recherches sur Google dans le monde renvoyaient vers une page de résultats ponctuée pour chaque réponse d'une phrase d'avertissement : "Ce site risque d'endommager votre ordinateur". Et si l'internaute venait à cliquer sur une réponse pour consulter l'un des sites listés, Google persistait dans son erreur. En lieu et place du site recherché, Google détournait l'internaute vers une nouvelle page d'avertissement : "Attention, l'accès à ce site risque d'endommager votre ordinateur". Impossible d'aller sur le site choisi depuis Google, qui ne proposait pas d'option permettant de passer outre les avertissements. L'ordinateur voulait protéger l'homme.

Deux choix étaient proposés à l'internaute : "Accédez à la page précédente et sélectionnez un autre résultat", ou "Modifiez votre recherche pour trouver ce que vous cherchez". Il était nécessaire d'entrer manuellement l'adresse du site recherché dans le navigateur, afin d'y accéder.

Une liste noire étendue par erreur à tous les sites

Le bug est venu du système utilisé par Google pour bloquer l'accès aux sites réellement dangereux. Le moteur de recherche tient à jour une liste noire de sites Web aux contenus dangereux, tels que des virus ou des spywares. L'objectif est de protéger les utilisateurs, parfois inconscients des dangers du Web. Pointé par erreur par le moteur de recherche, le site StopBadware.org a précisé que Google ne s'appuie pas sur ses données pour dresser sa liste noire. Une collaboration existe, mais uniquement pour définir les critères de classement des sites dangereux.

Sur son blog officiel, Google explique que "c'était clairement une erreur, et nous sommes désolés". Ne cherchant pas à invoquer un problème technique, le moteur de recherche avoue immédiatement "une erreur humaine, tout simplement". Pour les initiés, Google a coché par erreur le domaine "/" dans la liste noire, ce qui a été traduit par le classement de l'ensemble du Web dans les sites interdits. Google dispose d'environ 70 % des parts de marché de la recherche sur Internet.

http://www.lepoint.fr/actualites-technologie-internet/google-une-erreur-humaine-pour-un-incroyable-bug-planetaire/1387/0/312616

 

Et quand Google ne voit pas la vie en noir, il la voit en X. Sans transition, lisez-moi ça. Sachez juste que je n'ai jamais eu de suggestions de recherche quelque peu suspectes, car mon navigateur internet est programmé pour ne pas me donner de suggestions : sur la page Google-France, allez dans l'onglet "Préférences" ; la catégorie "suggestions de recherche" vous proposera la solution "Ne pas fournir de suggestions dans le champ de recherche."

Google suggest pas tendre avec Laure Manaudou
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Crédit Photo : DR

Google suggest pas tendre avec Laure Manaudou

Par Philippe Wen - Publié dans : Cultures
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Jeudi 29 janvier 2009

Bonjour à toutes et à tous,
Je suis vraiment désolé. En ce moment, je suis extrêmement occupé et je n'ai plus vraiment le temps de songer au blog. Je m'en excuse à tous les internautes qui viennent sur le blog et qui constatent avec désarroi que je n'ai pas écrit d'article récemment.
Après cette période très chargée de travail (inutile de me faire plus clair : bac blanc de français, TPE, DS par-ci et par-là, etc...), je jure de vous écrire très bientôt. D'autant plus qu'en dehors du lycée, je suis aussi occupé. Je reviens presque tout de suite !
A bientôt,

WEN Philippe

Par Philippe Wen - Publié dans : Intendance
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